Pour le deuxiĂšme Ă©pisode de notre mini-sĂ©rie sur les thĂ©ories du complot, on plonge dans une question qui fait dĂ©railler pas mal de monde : et si notre rĂ©alitĂ© n’était pas la rĂ©alitĂ© d’origine, mais une copie? L’idĂ©e semble sortir d’un film, mais elle est aussi discutĂ©e sĂ©rieusement en philosophie, et parfois mĂȘme en physique, surtout depuis le fameux raisonnement de Nick Bostrom et son trilemme dĂ©rangeant.

On remonte aux origines : de Platon et ses illusions jusqu’aux mondes virtuels d’aujourd’hui, en passant par l’effet Mandela, la double fente, et cette impression troublante que le rĂ©el se “prĂ©cise” seulement au moment oĂč on l’observe. On examine aussi les limites du cosmos, le paradoxe de Fermi, et les arguments de “rendu Ă  la demande” qui transforment une hypothĂšse de science-fiction en scĂ©nario au moins pris au sĂ©rieux, mĂȘme si rien ne la prouve.

Suivez-nous dans cet Ă©pisode : on regarde pourquoi l’hypothĂšse est aussi accrocheuse, puis on fait le tri entre ce qui est solide, ce qui est spĂ©culatif, et ce qui relĂšve surtout d’une bonne histoire. Et Ă  la fin, on vous donne notre verdict, le plus honnĂȘte possible avec ce qu’on sait aujourd’hui.

En After show : Bielefeld, la ville qui n’existe pas
 du moins, selon Internet. Une blague nĂ©e sur Usenet en 1994, trois questions impossibles Ă  gagner, et une “conspiration” tellement tenace que la ville finit par embarquer, jusqu’à offrir un million d’euros Ă  quiconque pourrait prouver qu’elle n’existe pas. Une histoire absurde, drĂŽle, et Ă©tonnamment rĂ©vĂ©latrice.